L'Agriculteur de l'Aisne 22 juin 2012 à 11h51 | Par Agrapresse (FXS)

Rio+20 - D’ici 2015, des objectifs précis pour le développement durable

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Ouvert le 20 juin à Rio de Janeiro, le sommet sur le développement durable Rio+20, qui réunissait pendant trois jours 86 chefs d’Etat et de gouvernement et nombre de ministres, devait adopter un texte d’engagement jugé «faible» dès le départ par plusieurs participants. Ce texte prévoit la définition d’objectifs d’ici trois ans.
Prenant la parole à l’ouverture du sommet Rio+20, le secrétaire général de l’onu, Ban Kimoon,
a souligné que, depuis le sommet de la Terre de 1992, «le progrès a été trop lent».
Il s’est réjoui que les négociations sur un texte d’engagement de tous les pays du monde «aient abouti (le 19 juin) à un succès».
Ce texte de 50 pages, qui a fait l’objet d’âpres tractations, propose notamment un renforcement
du Programme des nations-Unies pour l’environnement (PnUE), pour lui donner plus d’efficacité, et une définition d’ici trois ans d’objectifs du développement durable, du type des objectifs du Millénaire pour le développement, qui viennent à échéance en 2015.
Plusieurs participants n’ont pas caché leur déception quant au contenu du texte. la plus critique était la commissaire européenne en charge du climat, Connie Hedegaard, qui a indiqué sur son compte Twitter que «personne n’est content» tant ce document est «faible».

«L’agriculture durable n’est pas un luxe»
«Quelque 500 millions de petites exploitations de moins de 2 hectares procurent moyens de vivre et nourriture à 2 milliards de personnes en Asie et en Afrique. Imaginez ce que même un petit gainde productivité multiplié par un demi-milliard pourrait signifier pour la sécurité alimentaire au niveau mondial», a expliqué le 21 juin Dacian Ciolos, le commissaire européen à l’agriculture, lors d’un colloque en marge du sommet sur le développement durable à rio de Janeiro.
«l’accroissement de la productivité agricole nécessité des engagements à long terme, respectés sans faillir par les gouvernements
nationaux, le secteur privé ainsi que les donateurs
internationaux», a averti M. Ciolos. Selon lui, «l’agriculture durable n’est pas un luxe, mais une
nécessité. elle nous concerne tous, que nous vivions en europe ou à n’importe quel endroit sur
la Terre».

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