L'Agriculteur de l'Aisne 01 février 2013 à 16h56 | Par Agrapresse

Vie syndicale - La section spécialisée porcine du fonds sanitaire est créée

Selon l’interprofession porcine (Inaporc), la section spécialisée porcine en vue du Fonds de mutualisation sanitaire et environnementale (FMSE) est créée pour l’amont de la filière, alors que l’aval cherche toujours un accord. Pour la filière bovine, le fonds est en cours de constitution.

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«Le fonds amont de la section porcine est créé», garantit Guillaume Roué, président d’Inaporc (interprofession porcine). Inaporc, la Fédération nationale porcine (FNP) et Coop de France se sont associés pour mettre en place la section spécialisée porcine destinée à constituer le fonds de mutualisation sanitaire et environnementale (FMSE). L’interprofession a alimenté «le fonds de cuve» avec 300 000 euros. Parallèlement, Jean-Michel Serres, président de la FNP, rappelle que depuis septembre 2012, «il y a un prélèvement de un centime par porc dans les abattoirs». Il s’agit d’une cotisation volontaire des groupements de producteurs, explique-t-on à Inaporc. D’un point de vue technique, le fonds est au point. C’est plutôt d’un point de vue politique qu’il reste du travail. «Nous voulons être le référent spécifique à la filière porcine», explique Guillaume Roué, rappelant que les GDS (Groupements de défense sanitaire) ne l’entendent pas de cette oreille. Les GDS espèrent aussi gérer le fonds spécifique à la filière porcine.

«Le dossier est en cours de constitution», affirme la Fédération nationale bovine (FNB). Contrairement à la section porcine, les professionnels de la FNB expliquent qu’un rapprochement avec les GDS est possible pour la création du fonds spécifique : «Il est plus naturel de monter quelque chose avec les GDS qui ont déjà des outils financiers plutôt que d’en créer de nouveaux». Ce rapprochement est possible aussi car près de 90% des éleveurs de ruminants sont adhérents à un GDS. Parallèlement à la constitution du fonds, la FNB rappelle qu’il s’agit aussi de pouvoir présenter des programmes : «il faut des programmes d’indemnisation». Concrètement, il s’agit de déterminer quelle(s) maladie(s) indemniser. Les maladies éligibles sont listées par l’OIE (organisation mondiale de la santé animale). «Il pourrait y avoir un programme pour la tuberculose et pour les nouveaux sérotypes éventuels de la FCO (fièvre catharrale ovine)», analyse la FNB.

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